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Revue de presse : intempéries, service militaire pour les femmes et alcool chez Migros…

Les intempéries occupent une large place dans la presse dominicale. Les médias reviennent sur le montant des dégâts ou sur le futur climatique. D’autres sujets comme le service militaire obligatoire pour les femmes ou la vente d’alcool chez Migros sont abordés.

Facture hors normes pour les dégâts des intempéries
Intempéries : «un aperçu de ce qui nous attend»
Centrales nucléaires menacées d’érosion
Moins de voyages d’affaires après la pandémie
Service militaire obligatoire pour les femmes
Vente d’alcool chez Migros ?

La suite… https://www.lacote.ch/news-1092490

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Revue de presse dimanche 1er février 2026

Petit café à la main ☕, téléphone en mode silencieux 📵, et on plonge dans une actualité qui alterne coup de théâtre et dossiers au cordeau.
D’un côté, PLANETE-FOOT.CH raconte cette scène presque irréelle : à la 98e minute, sur le dernier coup franc, le gardien ukrainien Anatoliy Trubin monte dans la surface, place son coup de tête et signe un but qui devient instantanément la séquence de la soirée 🧤💥, avec un effet en cascade jusqu’à l’élimination de l’Olympique de Marseille et une course aux barrages qui se recompose.
De l’autre, les quotidiens dominicaux déroulent des sujets où tout se joue sur des éléments précis : NZZ am Sonntag évoque une fuite de données au DFAE avec des documents « internes » téléversés dans le cloud de Microsoft ☁️🔐 et un dispositif de blocage seulement partiellement efficace ; le même journal revient sur le drame de Crans-Montana 🕯️, la question des autopsies et d’éventuelles exhumations, en décrivant une décision qui, selon des avocats cités, serait renvoyée aux familles.
SonntagsBlick parle d’une cellule de crise activée après le drame 🧩📞, tandis que SonntagsZeitung met en avant la question d’une caution de 200’000 francs et la comparaison entre déclarations de revenus et déclaration fiscale 📄💰.
Puis Le Matin Dimanche se projette sur 2026 avec l’offensive annoncée de BYD, entre recharge ultra-rapide, stratégie technologique et montée en gamme 🚗⚡, tout en suivant le dossier des loteries électroniques avec des règles renforcées et une échéance technique fixée à fin 2027 🎰🛡️.
Enfin, s’ajoutent des pages économie et des sujets internationaux, dans un panorama dense où certains instants font basculer une soirée, et où d’autres informations s’installent dans la durée 🧭✨.

Un but de gardien à la 98e qui entre dans la mémoire européenne ⚽🧤

Le sujet le plus spectaculaire de cette série de titres, c’est celui raconté par PLANETE-FOOT.CH : un match de Benfica Lisbonne contre le Real Madrid qui bascule sur une scène rarissime en Ligue des champions de l’UEFA. Le score final (4-2) est déjà notable, mais l’image qui domine le récit est celle d’un gardien, Anatoliy Trubin, qui quitte sa surface, monte sur un dernier coup de pied arrêté et marque à la 98e minute 🕰️.

Dans la narration de PLANETE-FOOT.CH, ce but prend immédiatement une dimension qui dépasse le simple “moment viral” :

  • C’est un but de gardien (déjà exceptionnel par nature) 😮
  • Il intervient sur la toute dernière action, dans le temps additionnel extrême (98e)
  • Il clôt une rencontre à haute intensité, et devient le geste dont on reparle après le coup de sifflet
  • Il entraîne un effet domino sur un autre club : l’Olympique de Marseille se retrouve éliminé et privé d’une place en barrages dans le scénario décrit par le média 🧩

PLANETE-FOOT.CH insiste sur le caractère improbable et décisif de l’action : dans l’économie d’un match, ce n’est pas seulement “un but de plus”, c’est un but qui devient une clé narrative. Il y a, d’un côté, l’idée du “geste héroïque” (au sens purement sportif : un gardien qui réussit ce que presque personne n’essaie), et de l’autre, la réalité froide des compétitions européennes : un détail tardif peut réorganiser une qualification, et donc la trajectoire d’équipes qui ne sont même pas sur le terrain au moment de l’action 🗺️.

Pour comprendre pourquoi ce type de but fait autant parler, il faut rappeler ce que représente un gardien dans les dernières secondes :

  • Il est normalement le dernier rempart 🧱
  • Le faire monter, c’est accepter un risque : un ballon perdu peut ouvrir un but vide
  • Quand ça marche, l’action devient un symbole : celle d’une décision assumée, d’un timing, d’une présence au bon endroit

Dans le récit du média, le coup de tête de Trubin se transforme en instant de bascule : un but qui “ne se reproduit pas souvent” et qui s’inscrit dans une catégorie à part — ces scènes qui restent, parce qu’elles condensent l’inattendu, la tension, et les conséquences 📌.

Les effets en coulisses : quand un match impacte d’autres destinées 🧭

Toujours selon PLANETE-FOOT.CH, l’une des dimensions les plus commentées de ce but, c’est son impact indirect : l’élimination de l’Olympique de Marseille. Le mécanisme exact dépend des résultats combinés et des classements, mais l’idée centrale est claire : un but tardif peut modifier une hiérarchie, et donc décider de la frontière entre “continuer” et “sortir”.

Dans ce type de contexte, on observe souvent plusieurs “couches” d’impact :

  • Impact immédiat : le score final du match 🧾
  • Impact de classement : position finale, accès ou non à un tour suivant 🧮
  • Impact psychologique (sans jugement) : la manière dont un épisode est raconté et retenu 🗣️
  • Impact médiatique : une action devient le résumé visuel d’une soirée 📺

Le but de Trubin, tel qu’il est décrit, se situe au croisement de ces couches. Il est un fait de match, mais aussi un fait de compétition. Et c’est précisément ce mélange qui explique pourquoi la scène est traitée comme un événement à part entière 🧤✨.

La photo qui circule : une action qui devient une “preuve visuelle” 📸

Dans le texte initial qui entoure cette soirée, il est aussi question d’une “image arrêtée” sur le coup franc de fin de match. Même lorsqu’on ne cherche pas à commenter, il existe un phénomène médiatique bien connu : certaines actions produisent une image “signature”.

Dans ce cas, l’action coche plusieurs éléments propices à cette cristallisation :

  • Un dernier coup franc, au bout du temps additionnel
  • Un gardien dans la surface adverse
  • Des joueurs fatigués, replacés dans l’urgence
  • Un résultat scellé par une tête inattendue

Sans ajouter d’interprétation, on peut simplement noter ceci : ce sont exactement les ingrédients qui font qu’une action devient “la photo du lendemain” 🗞️.

NZZ am Sonntag : une fuite de données au DFAE et la question du cloud ☁️🔐

Changement de décor : la NZZ am Sonntag met en avant un sujet très différent, centré sur une fuite de données au Département fédéral des affaires étrangères. Le quotidien rapporte que des documents classés “internes” ont été téléversés dans le cloud de Microsoft, selon un rapport d’audit interne mentionné par le journal.

Le point-clé, dans la formulation rapportée, est technique et organisationnel : un dispositif censé empêcher ce type de téléversement ne fonctionnerait actuellement que partiellement. Le contenu exact des documents concernés n’a pas été communiqué, et le journal précise aussi que des documents plus sensibles que la catégorie “internes” n’auraient pas été touchés par cette faille.

Dans ce type de sujet, quelques éléments reviennent systématiquement dans la compréhension des enjeux :

  • La classification des documents (ici, la catégorie “internes”) 🗂️
  • La destination des données (ici, un cloud d’entreprise) ☁️
  • La barrière technique censée empêcher la sortie de documents (ici, partiellement efficace) 🧯
  • La question de l’accès par des autorités étrangères : le quotidien rappelle que des entreprises américaines peuvent être soumises à des obligations légales concernant l’accès aux données hébergées sur leurs serveurs ⚖️

Le journal, tel que vous le rapportez, insiste donc sur deux choses à la fois : l’incident (documents internes dans le cloud) et la dépendance technique et juridique que peut soulever l’usage de services d’hébergement, selon le cadre légal applicable.

NZZ am Sonntag : Crans-Montana, exhumations et responsabilité de décision ⚖️🕯️

Toujours dans NZZ am Sonntag, un autre sujet est mentionné : le drame de Crans-Montana et la manière dont le Ministère public valaisan traiterait la question d’éventuelles exhumations et autopsies.

Selon le quotidien et des avocats représentant certaines familles, le Ministère public n’ordonnerait des exhumations et autopsies que si les familles en faisaient explicitement la demande. Or, le texte que vous fournissez indique qu’“selon la loi”, il incombe au Ministère public de décider lui-même si ces mesures sont nécessaires.

Le journal évoque également un point factuel : deux autopsies ont été effectuées. Et il rapporte que des documents tendraient à expliquer pourquoi ce nombre est resté limité : deux semaines après l’incendie, la police cantonale aurait dû vérifier s’il restait encore des corps non inhumés auprès d’entreprises de pompes funèbres ; les deux victimes autopsiées auraient été, selon la conclusion du journal, les dernières à ne pas avoir encore été enterrées.

Dans cette séquence, les idées principales rapportées sont :

  • Qui prend la décision et selon quelle logique (Ministère public / familles) 🧾
  • Le cadre légal invoqué (responsabilité de décider des mesures) ⚖️
  • Le nombre d’autopsies réalisées (deux) 🧪
  • La chronologie opérationnelle après l’incendie (vérification, inhumations) 🕰️

SonntagsBlick : une cellule de crise mise en place après le drame 🧩📞

Le SonntagsBlick met en avant un autre volet : la mise en place d’une cellule de crise “extraordinaire” immédiatement après le drame de Crans-Montana. Selon le journal, depuis début janvier, les secrétaires généraux des départements fédéraux coordonnent des travaux entre départements, cantons et chancellerie. Plusieurs instances seraient impliquées, dont la conférence des gouvernements cantonaux et le canton concerné.

Le texte indique aussi que la cellule de crise a déjà tenu cinq réunions sous la direction du chancelier de la Confédération Viktor Rossi. Parmi les thèmes abordés, le journal mentionne :

  • L’accueil réservé aux conseillers fédéraux lors des Jeux olympiques d’hiver 🎿
  • La manière de répondre à des questions critiques des médias 🎙️

Ici, le SonntagsBlick semble surtout décrire une dynamique de coordination : qui se parle, à quel niveau, et dans quel format. Sans commentaire additionnel, on peut retenir que le journal met l’accent sur la structuration interne et la gestion institutionnelle d’un événement.

SonntagsZeitung : caution, revenus et déclaration fiscale du patron du Constellation 💼📄

La SonntagsZeitung aborde, elle, la question de la caution versée pour la libération de la détention provisoire de Jacques Moretti, présenté comme le tenancier du Constellation. Le cœur du sujet : les déclarations de revenus faites à l’autorité d’enquête, et leur concordance (ou non) avec une déclaration fiscale récente.

Selon le journal :

  • Jacques Moretti aurait indiqué au Ministère public valaisan que lui et son épouse gagnaient 10’000 francs par mois et disposaient d’un patrimoine limité
  • La déclaration fiscale la plus récente ne correspondrait pas à cette version : le couple aurait, en 2024, disposé de revenus mensuels deux fois plus élevés que ceux annoncés
  • La déclaration fiscale 2024 n’ayant été déposée qu’en décembre 2025, le journal évoque la possibilité que le tribunal ait pu s’appuyer sur une déclaration 2023 plus basse

L’idée principale rapportée par la SonntagsZeitung, formulée comme une question, est la suivante : la caution de 200’000 francs était-elle trop faible au regard des revenus effectifs ?

À ce stade, ce qui est mis en avant par le quotidien, ce sont les éléments de dossier et de chronologie déclarative :

  • Montant de la caution : 200’000 francs 💰
  • Revenus annoncés lors de l’audition : 10’000 francs/mois 🧾
  • Revenus supposés selon déclaration fiscale 2024 : environ le double (selon le journal) 📈
  • Décalage de dépôt de la déclaration : décembre 2025 📆

Le Matin Dimanche : BYD veut accélérer en 2026 🚗⚡

Dans Le Matin Dimanche, on passe à l’économie et à l’industrie automobile : le constructeur chinois BYD prévoit une offensive commerciale en 2026. Le journal précise que la présence de la marque est encore marginale, et rapporte des chiffres de ventes 2025 (moins de 1000 véhicules, moins de 0,5% du marché). Puis il relaie les propos de Dimitris Chanazoglou, responsable de la marque dans le pays, annonçant une “tout autre année commerciale” portée par la technologie plutôt que par le “low cost”.

Le Matin Dimanche met en avant plusieurs axes :

  • Recharge ultra-rapide (Flash Charging) annoncée jusqu’à 1000 kW ⚡
  • Hybrides rechargeables pouvant atteindre 1350 km d’autonomie 🚙
  • Extension du réseau de vente (16 points aujourd’hui) avec une promesse d’accès à moins d’une heure pour chaque bassin de population 🧭
  • Montée en gamme : renforcement d’une offre premium avec trois nouveaux modèles annoncés, dont un SUV haut de gamme lancé “en priorité” 📌

Le journal ajoute un cadre européen : des livraisons BYD en Europe en hausse (230% en 2025, chiffre rapporté), et une part de véhicules rechargeables dans les ventes (27% en Europe, 34% sur le marché local, selon le texte fourni).

Sans interprétation, on peut retenir que l’article est structuré autour de l’objectif 2026, de l’argument technologique et de l’infrastructure commerciale.

Le Matin Dimanche : loteries électroniques, nouvelles conditions et échéance 2027 🎰🛡️

Toujours dans Le Matin Dimanche, un sujet très concret : les loteries électroniques (ex-Tactilos) restent autorisées en Suisse romande, mais avec des conditions plus strictes, selon le journal. L’autorité intercantonale Gespa aurait accordé une nouvelle autorisation à la Loterie Romande, assortie de mesures visant à lutter contre le jeu excessif.

Deux mesures rapportées ressortent nettement :

  • Les joueurs exclus doivent être empêchés d’accéder aux appareils 🚫
  • Le jeu doit être bloqué une fois la limite de 2000 francs mensuels atteinte par un joueur ⛔

Le Matin Dimanche indique que ces mesures impliquent le remplacement des appareils d’ici fin 2027. Le journal ajoute que la Loterie Romande se dit satisfaite, tout en notant une baisse des recettes depuis 2019, évoquant une possible explication liée à une perception d’anonymat “moins préservé” depuis l’introduction de contrôles (par exemple l’empreinte digitale), selon la responsable communication citée.

Le texte fourni mentionne également des critiques de spécialistes des addictions, notamment Olivier Simon du CHUV, qui qualifie la limite de 2000 francs de “très élevée” et exprime un doute sur l’efficacité réelle des mesures, en rappelant (selon le journal) que les joueurs problématiques génèrent une part importante des recettes.

Ici, on reste sur les éléments factuels rapportés par le quotidien :

  • Autorisation maintenue, mais encadrée ✅
  • Seuil mensuel et blocage automatique 🔒
  • Remplacement technique d’ici fin 2027 🛠️
  • Débat d’efficacité relayé via des citations 🗣️

SonntagsZeitung : UBS, listes prêtes et lettres de RIF annoncées 📬🏦

Retour à l’économie, cette fois via la SonntagsZeitung : le journal indique que les listes nominatives concernant des licenciements déjà annoncés au sein de la grande banque UBS seraient prêtes. Il est question de lettres de “RIF” (redundancy in force), c’est-à-dire des licenciements assortis d’un plan social, qui seraient envoyées fin mars, selon le quotidien.

Le journal précise que les personnes concernées seraient principalement :

  • d’anciens collaborateurs de Credit Suisse
  • des employés chargés de l’intégration après la reprise

Le texte rappelle aussi que le directeur général du groupe Sergio Ermotti avait annoncé, peu après la reprise, qu’environ 3000 emplois seraient supprimés d’ici fin 2026 dans le pays ; et que ce chiffre resterait d’actualité, selon le journal. UBS n’aurait toutefois pas précisé l’ampleur totale des suppressions de postes, ni le nombre mondial, ni ce qui relève de la fluctuation naturelle.

Les idées principales rapportées par la SonntagsZeitung sont donc :

  • Préparation des listes nominatives 📋
  • Envoi de lettres fin mars ✉️
  • Publics principalement visés (anciens CS, intégration) 🧩
  • Cadre de suppression d’emplois rappelé (3000 d’ici fin 2026) 📆

NZZ am Sonntag : rémunérations au WEF et regard de l’autorité de surveillance 💰🏛️

La NZZ am Sonntag s’intéresse ensuite aux rémunérations de la direction du Forum économique mondial (WEF). Le journal indique que l’Autorité fédérale de surveillance des fondations porte un regard critique sur ces rémunérations, et se réfère à des données de l’administration fiscale américaine IRS.

Selon le journal, lors de l’exercice 2023/24 :

  • 11 des 20 cadres dirigeants auraient perçu plus de 900’000 dollars 💵
  • Le CEO Børge Brende serait en tête avec plus de 1,9 million de dollars, après 1,6 million l’année précédente (chiffres rapportés) 📈

Le journal souligne que de telles rémunérations au sein d’une fondation d’utilité publique exonérée d’impôts sont “délicates”, et précise que l’autorité de surveillance ne se serait pas encore forgé une opinion définitive. Un représentant du WEF aurait indiqué au journal que ces rémunérations sont alignées sur des données de référence pour la Suisse, établies par des experts externes.

Sans conclure ni commenter, on peut extraire les éléments structurants du sujet tel que présenté :

  • Source des chiffres : données IRS, relayées par le journal 🧾
  • Niveaux de rémunération : seuil 900’000, tête à 1,9 million 💰
  • Angle institutionnel : regard et mission d’une autorité de surveillance 🏛️
  • Réponse citée : alignement sur des références et experts externes 📊

NZZ am Sonntag et SonntagsBlick : Epstein et des liens mentionnés avec la place financière 🗂️🌍

Un autre sujet cité comme commun à la NZZ am Sonntag et au SonntagsBlick concerne des documents publiés dans l’affaire Jeffrey Epstein. Le texte fourni indique que ces documents mettent en lumière des relations et des liens mentionnés avec la Suisse.

La NZZ am Sonntag est présentée comme soulignant :

  • des relations “solides” en Suisse
  • une proximité de l’entourage d’Epstein avec la place financière pendant des années, selon le journal
  • l’idée que cette proximité se serait mêlée à sa recherche de nouvelles jeunes femmes (formulation rapportée)

Le SonntagsBlick est présenté comme ajoutant :

  • qu’Epstein aurait été en contact avec au moins cinq femmes en Suisse, selon le journal
  • qu’il les aurait rendues financièrement dépendantes, selon la même source
  • un exemple rapporté : paiement d’un cours d’été de six semaines dans une école d’élite située sur les rives du lac Léman

Sur un thème aussi sensible, la clé est l’attribution : ici, on s’en tient strictement à ce que les journaux disent rapporter, en rappelant que ce sont des dossiers publiés et interprétés par ces quotidiens. Les éléments mis en avant par vos extraits sont donc :

  • Publication de documents 🗃️
  • Lecture des journaux sur des liens et réseaux évoqués 🔎
  • Exemples factuels rapportés (contacts, paiements, formations) 📌

SonntagsBlick : dialogue sur les droits humains avec l’Iran repoussé 🕊️📆

Enfin, le SonntagsBlick rapporte que le dialogue sur les droits humains avec Iran est repoussé. La rencontre annuelle entre diplomates et représentants iraniens, qui devait avoir lieu prochainement, serait reportée à l’automne “en raison de la situation actuelle”, selon le département cité.

Le texte fourni mentionne aussi que :

  • des sanctions pourraient être durcies prochainement
  • l’Union européenne envisagerait de classer les Gardiens de la révolution comme organisation terroriste
  • une réflexion similaire existerait au sein du DFAE selon les informations du journal

 

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Revue de presse dimanche 18 janvier 2026

Petit café à la main ☕, téléphone en mode silencieux 📵, et c’est parti pour une grande plongée dans les sujets qui ont animé la presse dominicale et l’actualité sportive. Entre déserts brûlants, neige tranchante, enquêtes complexes et logistique sous tension, il y a de quoi suivre le fil… sans jamais perdre le nord 🧭✨


Le Dakar version maître du désert : Nasser al-Attiyah dans une course au contrôle 🏜️🚗💨

(DAKAR.CH)

Il existe des victoires qui se racontent avec des chronos, et d’autres qui se comprennent avec une sensation : celle de la maîtrise. Sur ce Dakar, Nasser al-Attiyah a déroulé une course qui ressemble à une démonstration d’équilibre, où l’intelligence de course et la gestion du risque deviennent des armes aussi tranchantes qu’un bon moteur. 🔥

Le décor est connu : des kilomètres de spéciales, des pièges invisibles, des cailloux qui transforment une journée en cauchemar, et une concentration qui ne se relâche jamais. Pourtant, dans le récit proposé, un élément revient comme un leitmotiv : la sensation que tout est sous contrôle.

Un Dakar sans panique, presque sans “sueur” 😮‍💨

Dans l’article, un passage marque le ton : il est question d’une course où l’on voit peu d’accident, peu de crevaisons, et une impression générale de fluidité.
Ce n’est pas présenté comme une course facile, mais comme une course conduite de façon méthodique.

On retrouve notamment cette idée très forte : la réussite se construit autant dans les moments où l’on attaque que dans ceux où l’on choisit volontairement de ne pas le faire.

Et dans cette logique, l’épisode de l’ultime étape devient symbolique. L’article raconte que le pilote qatari s’est perdu au début de la dernière journée, l’un de ses rares écarts sur la quinzaine. Mais même là, le récit insiste sur une réaction qui ressemble à un protocole :

  • se recaler
  • ne pas s’exposer
  • rejoindre d’autres voitures
  • rouler “malin”
  • ramener l’auto à l’arrivée

Ce qui ressort, c’est une approche où l’on ne cherche pas seulement à gagner… mais à éviter le scénario catastrophe.

L’équipage et le rôle du copilote : la lecture du désert 🧭

Le duo avec Fabian Lurquin apparaît comme un élément clé. L’article insiste sur un point très parlant : certains pilotes gagnent par vitesse pure, d’autres gagnent en donnant l’impression que la course se déroule à leur rythme.
Et dans cette version, Lurquin décrit quelque chose de presque palpable : le sentiment que “Nasser est le maître”.

On comprend aussi que l’équilibre entre le pilote et le navigateur ne se résume pas à “donner une direction”. Il s’agit aussi de :

  • comprendre le terrain
  • anticiper les changements de surface
  • éviter les pièges de végétation
  • lire les dunes comme une carte vivante
  • adapter le rythme selon la mémoire des pistes 🗺️

Le texte insiste sur une qualité qui revient sans cesse : la mémoire topographique.
C’est une expression qui intrigue parce qu’elle donne une image : celle d’un pilote qui, face à une piste, peut “revoir” un passage ancien dans sa tête et régler son tempo en conséquence.

Un style de gestionnaire… et une vitesse qui reste élevée ⚙️

Le récit met en avant une contradiction apparente, mais très logique : gérer ne signifie pas rouler lentement.
Au contraire, gérer, ici, semble vouloir dire :

  • rouler vite quand c’est utile
  • ralentir quand le risque n’ajoute rien
  • éviter les erreurs qui coûtent des heures
  • faire du temps sur l’ensemble plutôt que sur un coup d’éclat 🧠

Et l’image proposée par l’article est limpide : même si le désert est violent, les kilomètres “défilent” presque comme sur autoroute, parce que l’auto est protégée par la stratégie.

Les comparaisons et les mots qui frappent 🌟

Dans l’article, certaines phrases deviennent des symboles, notamment via la manière dont Sébastien Loeb décrit le pilote qatari. Il est question de gestion, de maîtrise, et même d’une comparaison marquante :
➡️ l’idée que certains font des choses exceptionnelles… là où d’autres semblent “au-dessus des cailloux”.

Sans rentrer dans l’interprétation, on voit surtout comment la presse construit un portrait :
un pilote expérimenté, capable de transformer une épreuve extrême en exercice méthodique.

Les records et l’histoire qui se rapproche 📚

Toujours selon l’article, la trajectoire d’al-Attiyah se situe clairement dans un tableau plus large : celui des grands noms du Dakar. Le texte rappelle plusieurs repères forts :

  • sixième victoire au Dakar
  • 50 victoires en spéciale, rejoignant Ari Vatanen et Stéphane Peterhansel
  • et l’idée que seul Peterhansel (8 titres) le devance encore chez les autos

Ce n’est pas seulement un palmarès : c’est un récit de progression, où chaque victoire vient s’additionner au mythe, sans qu’on perde l’image de l’effort quotidien.

La gestion comme identité 😌

Dans la deuxième partie, l’article évoque une dimension presque “personnelle” dans le discours du pilote : le fait de se présenter comme un sage, rapide sans forcer, au-dessus du tumulte.

On y lit une phrase très directe : sur les premières spéciales, il dit ne pas avoir transpiré, et que la transpiration arrive seulement quand il pousse. Là encore, ce n’est pas une promesse de facilité, mais une manière d’expliquer que l’énergie est utilisée au bon moment.

Et l’on comprend aussi pourquoi : l’équipage sortait d’un épisode lourd, avec le Rallye du Maroc et une pénalité massive pour excès de vitesse, qui avait fait basculer un titre.
Dans ce contexte, ce Dakar apparaît comme un terrain où tout se joue sur une idée centrale :
rester lucide jusqu’au dernier kilomètre 🧠✅


Lauberhorn : Marco Odermatt, la ligne parfaite sur une piste raccourcie 🏔️🎿

(RTS SPORT)

Il y a des courses où l’on parle de “beau ski”. Et puis il y a celles où l’on parle d’un athlète comme d’un repère. À Wengen, sur la descente mythique du Lauberhorn, Marco Odermatt continue d’écrire une séquence où la constance se transforme en signature. ✍️❄️

Quatre victoires de suite à Wengen : une série qui s’installe 🔥

Selon RTS Sport, Odermatt remporte une nouvelle fois la descente, devant Vincent Kriechmayr, avec une marge nette : 0″79.
Le podium est complété par Giovanni Franzoni, à 0″90.

Dans le récit, ce qui ressort immédiatement, c’est l’impression de répétition… mais dans le bon sens :
la victoire devient une habitude, parce que le niveau de performance ne varie presque pas.

Et un point est mis en avant : Odermatt était déjà vainqueur des trois dernières descentes de Wengen.
Cette fois, il en ajoute une quatrième, et l’article précise que cela le place seul détenteur du record de victoires sur le Lauberhorn, devant Beat Feuz et Franz Klammer.

Une course modifiée : départ au Hundschopf 🌬️

Le contexte météo entre en scène très tôt : vent trop fort au sommet, donc départ donné au Hundschopf.
C’est un détail technique, mais qui change la dynamique : une piste raccourcie n’annule pas les exigences, elle les déplace.

RTS insiste sur un endroit clé : le Kernen-S, là où Odermatt avait fait une erreur la veille en super-G (terminant 4e).
Dans cette descente, il corrige, et l’article parle d’une course “parfaite”.

En termes d’image, c’est puissant : une zone qui a coûté cher devient le point de bascule où le champion verrouille sa victoire. 🔒🎿

Les mots du vainqueur : énergie et ambiance ⚡

Dans l’interview relayée par RTS, Odermatt décrit la journée comme “parfaite” et insiste sur l’énergie qu’il avait.
Il évoque aussi l’ambiance, et ce détail est très parlant : l’idée de pouvoir entendre les fans au départ.

Cette relation au public prend une dimension presque physique. Parce que Wengen, c’est un endroit où la descente n’est pas seulement une course : c’est une scène.

Le passage du Canadian Corner est mentionné comme un moment de vacarme assourdissant, notamment devant les fans rassemblés sur la colline du Girmschbiel.
On sent que la victoire s’inscrit dans une atmosphère où le bruit, la neige et la vitesse deviennent un même mouvement. 🏁❄️📣

Les autres Suisses et l’élan collectif 🇨🇭

Même si le focus reste sur le vainqueur, le récit souligne que les autres coureurs suisses ont aussi été portés par l’ambiance.
Ce n’est pas un classement détaillé, mais un élément d’ambiance : l’énergie des supporters agit sur plusieurs athlètes, et pas seulement sur celui qui gagne.


Crans-Montana : ressources, enquête et questions de procédure 🔥🕯️

(LE MATIN DIMANCHE / SONNTAGSZEITUNG / NZZ AM SONNTAG)

Le drame de Crans-Montana s’impose comme un sujet majeur dans plusieurs titres, et les angles sont multiples : organisation de la justice, déroulement de l’enquête, contrôles antérieurs, décisions administratives et soutien aux victimes.
Le fil conducteur reste clair : l’après-catastrophe se construit dans les dossiers, les démarches, les délais et les responsabilités à examiner.

Une demande de renforts cinq jours après : une alerte formelle 📄

(SONNTAGSZEITUNG)

La SonntagsZeitung indique que la procureure générale du Valais, Beatrice Pilloud, a demandé des ressources supplémentaires aux autorités cinq jours après l’incendie.
Dans le détail, il est question de l’embauche d’un greffier à plein temps.

Dans un événement de cette ampleur, ce type de demande n’apparaît pas comme une formalité “administrative” : c’est une décision concrète qui touche directement la capacité d’instruction.

Une surcharge déjà signalée avant le drame 📚

(LE MATIN DIMANCHE)

Le Matin Dimanche apporte une autre perspective : selon le journal, le Ministère public valaisan était déjà en difficulté avant l’incendie.

Le quotidien cite le rapport annuel 2024, où Beatrice Pilloud évoquait :

  • une hausse massive des dossiers
  • un système “en danger”
  • une pression liée à un manque de ressources suffisantes

Le Matin Dimanche mentionne aussi un élément comparatif :
les procureurs valaisans traitent nettement plus de dossiers que dans d’autres cantons, avec un soutien administratif plus limité.

Le journal décrit les conséquences possibles de cette surcharge en termes de fonctionnement :

  • retards
  • erreurs
  • critiques
  • et des moyens supplémentaires qui resteraient marginaux face à une enquête annoncée comme longue 🕰️

L’idée centrale, ici, est simple : une enquête lourde arrive dans un système déjà très sollicité, ce qui pose une question logistique immédiate : comment absorber la masse ?

Des lacunes dans les investigations : le dossier sous loupe 🔍

(NZZ AM SONNTAG)

La NZZ am Sonntag affirme que l’enquête pénale a mis en lumière des lacunes dans les investigations.
Le journal, en s’appuyant sur les pièces de l’enquête, cite plusieurs éléments précis, dont celui-ci :

  • les smartphones des exploitants du bar n’auraient été saisis que huit jours après la catastrophe

Dans une enquête de cette nature, l’article montre que le calendrier des actions devient un point central de discussion.

Le journal évoque aussi un traitement différencié selon les acteurs, parlant de “gants de velours” à propos des autorités valaisannes.
Et il mentionne un épisode particulier : le responsable de la sécurité de la commune aurait remis personnellement, deux jours après l’incendie, des documents relatifs au bar au Ministère public, alors qu’il aurait été en situation de conflit d’intérêts.

Toujours selon la NZZ am Sonntag, d’autres éléments ressortent :

  • l’autopsie des victimes n’aurait apparemment pas été faite (selon les pièces)
  • l’appartement des exploitants n’aurait pas été perquisitionné
  • et le Ministère public ainsi que les avocats des exploitants n’ont pas souhaité prendre position

Dans ce type de dossier, ce sont souvent les “traces” administratives qui deviennent déterminantes : ce qui a été fait, ce qui a été noté, ce qui a été validé, et ce qui n’a pas été réalisé.

Swisshearts : une association créée en urgence pour soutenir les familles 💙

(LE MATIN DIMANCHE)

Dans un autre registre, Le Matin Dimanche rapporte la création de l’association Swisshearts par des parents de victimes gravement brûlées.
Objectif : apporter une aide financière aux familles confrontées aux coûts liés à l’hospitalisation à l’étranger.

Le journal décrit des dépenses très concrètes, qui s’accumulent rapidement :

  • déplacements
  • hébergements
  • séjours prolongés près des patients
  • coûts sur plusieurs semaines ou mois

Ce qui ressort dans le récit, c’est la difficulté à tenir sur la durée, même avec des aides existantes, parce que les montants montent vite : plusieurs milliers, voire dizaines de milliers de francs.

Swisshearts est présentée comme une structure fondée en quelques jours par quatre parents touchés par le drame.
Le Matin Dimanche précise que l’idée est de proposer un soutien :

  • rapide
  • centralisé
  • sans doublonner les aides déjà disponibles

Le journal ajoute que l’association s’adresse aux familles résidant en Suisse, et priorise celles de victimes majeures, qui seraient moins bien couvertes par le cadre légal.

Enfin, une plateforme sécurisée est évoquée, permettant de redistribuer les dons selon les besoins réels.
Le Matin Dimanche souligne aussi la volonté de solidarité exprimée par la population, et l’association apparaît comme un outil pour canaliser cette énergie en soutien concret.

Constellation : une condamnation en 2016 et la question de l’autorisation 🧾

(NZZ AM SONNTAG)

La NZZ am Sonntag indique que l’exploitant du “Constellation”, Jacques Moretti, a été condamné en Suisse en 2016, avec un élément cité : l’emploi de travailleurs au noir à Crans-Montana.

Le journal explique que cela introduit une question sur l’autorisation d’exploiter l’établissement.
Selon la NZZ am Sonntag, la législation valaisanne prévoit que, dans certaines circonstances, des personnes ayant des antécédents judiciaires peuvent ne pas être autorisées à exploiter un bar.

Le quotidien évoque aussi la responsabilité cantonale à travers un autre point : en 2015, le canton aurait exigé les plans de l’ensemble du bar, sans les recevoir.
Mais les travaux de transformation n’auraient pas été empêchés.

Toujours selon le journal, le Service cantonal du feu aurait pensé que les travaux n’avaient pas commencé.
Une responsable citée, Marie-Claude Noth-Ecoeur, explique que les plans auraient dû être déposés selon la loi valaisanne sur les constructions.

L’article ajoute que les exploitants n’ont pas pris position.

Ce qui se dessine ici, c’est un chemin administratif fait de demandes, de documents attendus, de suppositions sur l’état réel des travaux, et d’un enchaînement qui, ensuite, devient un point d’analyse après la catastrophe.

Inspection incendie de 2019 : “en ordre”, mais des détails relevés 🧯

(NZZ AM SONNTAG)

Toujours dans la NZZ am Sonntag, un autre épisode apparaît : la dernière inspection incendie du bar en 2019.
Le journal indique que le responsable de la sécurité de Crans-Montana à l’époque avait jugé le contrôle “en ordre”, selon le procès-verbal.

Le document décrit plusieurs éléments :

  • voies d’évacuation jugées correctes
  • largeur de l’escalier considérée correcte
  • critique du revêtement en bois
  • absence de mention de la mousse très inflammable au plafond
  • extincteurs non signalés et non fixés
  • éclairage des panneaux de sortie pas testé

Le protocole mentionne également un délai : si les manquements étaient corrigés sous trois mois, l’établissement pouvait continuer à fonctionner.

Dans ce type de dossier, la force d’un procès-verbal, c’est qu’il transforme l’événement en liste :
ce qui est validé ✅, ce qui est noté ⚠️, ce qui est attendu 🕒, et ce qui doit être corrigé.

Les propriétaires “dévastés” et la promesse de ne pas se dérober 🕯️

(LE MATIN DIMANCHE / SONNTAGSZEITUNG – mention d’un autre bien)

La presse mentionne que les propriétaires du Constellation se disent dévastés par le drame, et affirment qu’ils ne se déroberont pas.
Une photo d’une autre de leurs propriétés est évoquée dans le contexte.

L’information s’inscrit dans le récit global : après l’incendie, chaque acteur cité se retrouve placé face à des questions, des démarches, et une exposition forte.


Réseau européen et secours : des contacts facilités après la catastrophe 🚑🤝

(SONNTAGSBLICK)

Le SonntagsBlick aborde un sujet plus large : le cadre des relations avec les interlocuteurs européens en matière de protection civile.

Le journal rapporte qu’un porte-parole de l’Office fédéral de la protection de la population explique que le traitement de patients venus d’Ukraine et de la bande de Gaza en Suisse a facilité le contact avec des interlocuteurs dans plusieurs pays européens après Crans-Montana.

Dans le récit, l’idée est que les liens déjà existants ont permis une mobilisation rapide.
Le journal mentionne que la Suisse a reçu en quelques heures le soutien de plusieurs pays, grâce à de bonnes relations avec les organisations européennes de protection civile.

Le SonntagsBlick ajoute aussi un élément de contexte : en novembre, le Conseil fédéral avait reporté la participation officielle de la Suisse au mécanisme européen de protection civile, évoquant l’absence de base légale pour l’inclusion de pays tiers.

Dans une crise, ce qui apparaît, c’est l’importance des canaux déjà existants :
relations préalables + coordination + capacité d’action rapide ⏱️✅


Davos et le WEF : hébergement sous tension et solutions temporaires 🏔️🏠

(SONNTAGSZEITUNG)

Le Forum économique mondial transforme Davos en un point de convergence, et la question du logement revient comme un sujet majeur, parce que la pression sur l’hébergement se traduit concrètement dans la vie locale.

Des tiny houses empilables comme logement temporaire 🏡

La SonntagsZeitung rapporte qu’Alois Zwinggi, directeur du WEF à Davos, évoque une piste : des tiny houses empilables qui pourraient servir de logements temporaires.

Selon lui, des discussions sont en cours avec les autorités.
Il indique aussi juger inacceptable que des familles soient chassées pendant une semaine d’école.

Le journal précise que le WEF ne peut qu’en appeler au sens des responsabilités des bailleurs, ce qui met en évidence une limite : l’organisation peut intervenir dans la discussion, mais les décisions d’hébergement dépendent aussi des acteurs privés.

Les prix de la parahôtellerie : une hausse qui pèse 💸

Toujours selon la SonntagsZeitung, les organisateurs se disent préoccupés par les prix élevés de la parahôtellerie.
Le texte mentionne un contraste chiffré :

  • 20% de personnel en moins
  • mais 20% de plus payé pour les hébergements

Le journal indique que ces prix font grimper le coût d’événements qui n’ont rien à voir avec le WEF.

Dans ce tableau, Davos apparaît comme un lieu où l’intensité d’un événement mondial entraîne une série de conséquences très concrètes :
logement, disponibilité, pression, tarifs 🏷️


Diplomatie et prudence : John Bolton et la stratégie d’écoute 🎙️🧠

(SONNTAGSBLICK)

Dans un autre registre, le SonntagsBlick publie une interview de John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump.

Le point central rapporté : une recommandation de retenue, en cas de rencontre avec Trump au WEF.
Bolton dit : éviter autant que possible le contact.

Il développe ensuite une approche très spécifique :
le président de la Confédération, Guy Parmelin, devrait avant tout écouter le président américain.

L’idée exprimée est que Donald Trump apprécie que les autres écoutent quand il parle, et que celui qui entretient ce type de relation peut ensuite plus facilement formuler des exigences.

Bolton cite un exemple : l’ancien Premier ministre japonais Shinzo Abe, qui aurait bien réussi avec ce type de stratégie.

Dans ce passage, la diplomatie est présentée comme un jeu de posture, où l’écoute est décrite non pas comme une passivité, mais comme un outil de relation. 🤝


Travail au noir et autorisations : une condamnation qui réapparaît dans le dossier 📌

(NZZ AM SONNTAG)

Le thème du travail au noir n’apparaît pas comme un sujet isolé : il surgit dans le cadre d’un questionnement plus large sur l’exploitation du Constellation.

Le journal rappelle la condamnation de 2016 et met en avant un point précis : l’impact potentiel sur la légitimité administrative d’exploiter.

Dans ce type de dossier, les éléments du passé deviennent des pièces d’un puzzle plus large :

  • antécédents judiciaires
  • conditions légales d’exploitation
  • devoirs administratifs
  • contrôles et documents attendus
  • chronologie des travaux

Et ce sont les archives (documents, demandes, procès-verbaux) qui forment le cœur du récit.

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Revue de presse dimanche 11 janvier 2026

Les quotidiens dominicaux reviennent sur le drame de Crans-Montana et les enquêtes antérieures, les contrôles de sécurité incendie, l’usage des bougies incandescentes dans les bars, les tensions commerciales entre marques et distributeurs, la pollution des eaux à Lucerne, les relations avec le Groenland et le Dakar 2026.


Le Constellation à Crans-Montana : un drame précédé de signaux institutionnels

(Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung)

L’incendie survenu dans le bar Le Constellation, à Crans-Montana, durant la nuit du Nouvel An, s’est imposé comme un événement marquant de l’actualité récente. Quarante personnes ont perdu la vie et 116 autres ont été blessées, un bilan humain particulièrement lourd qui continue d’occuper une place centrale dans le traitement médiatique.

Selon Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung, les gérants de l’établissement avaient déjà été concernés par deux enquêtes distinctes menées en Valais, bien avant la nuit du drame. Ces procédures, de nature différente, constituent aujourd’hui un élément important du récit journalistique autour de l’établissement.

Une procédure liée à un crédit Covid 💼

La première enquête portait sur des soupçons d’utilisation frauduleuse d’un crédit Covid de 75’500 francs.

  • L’attention s’était notamment portée sur l’acquisition supposée d’une Maserati
  • Les autorités ont toutefois classé le dossier
  • Les investigations ont établi que le véhicule était comptabilisé dans les comptes du bar, sans usage privé

Cette décision s’est traduite par une ordonnance de non-entrée en matière, mettant un terme à cette procédure précise.

Des dénonciations en matière de droit du travail 🕒

La seconde enquête a été conduite par l’Inspection du travail, à la suite de signalements effectués par des employés français.
Les éléments évoqués incluaient notamment :

  • Des horaires de travail dépassant les limites autorisées
  • Des prestations de nuit insuffisamment rémunérées
  • Un non-respect des périodes de repos

Début 2022, plusieurs inspecteurs se sont rendus sur place. La presse indique toutefois que les suites administratives ou judiciaires données à ces contrôles ne sont pas connues, laissant subsister une zone d’ombre sur le traitement institutionnel de ces dénonciations.


Sécurité incendie en Valais : des réponses institutionnelles limitées

(NZZ am Sonntag)

À la suite de la catastrophe, la NZZ am Sonntag a entrepris une enquête journalistique auprès des communes valaisannes, afin de dresser un état des lieux des contrôles de sécurité incendie dans les établissements recevant du public 🔥.

Une participation restreinte

Sur environ 120 communes sollicitées :

  • Une majorité n’a pas répondu
  • Quelques petites localités ont transmis des chiffres précis
  • D’autres ont indiqué être en phase de collecte de données pour le canton

Les grandes stations touristiques, pourtant fortement concernées par l’accueil du public, n’ont fourni aucune information détaillée.
Le journal rapporte également que Gastrovalais aurait conseillé à ses membres de ne pas s’exprimer publiquement, contribuant à un climat de réserve généralisée.


Mise en scène nocturne et dispositifs pyrotechniques

(SonntagsZeitung)

La SonntagsZeitung s’est intéressée à un élément devenu emblématique de la vie nocturne : les bougies incandescentes fixées aux bouteilles de champagne 🍾✨.

Un outil marketing largement répandu

Ces dispositifs servent avant tout à :

  • Mettre en scène la consommation
  • Valoriser la vente de bouteilles entières
  • Accroître la visibilité d’un établissement

Les écarts de prix sont notables :

  • Une bouteille vendue moins de 50 francs en grande surface peut dépasser 170 francs dans un bar
  • Les cuvées haut de gamme atteignent parfois plusieurs centaines de francs

Bien que leur utilisation soit autorisée dans les lieux fermés, elle reste soumise à des règles de distance minimale. Ces bougies figurent parmi les éléments suspectés d’avoir contribué à l’incendie du Constellation.
À la suite du drame, le canton de Vaud a décidé d’interdire l’usage d’engins pyrotechniques dans les bars, discothèques et restaurants.


Une parole politique ancrée localement

(SonntagsBlick)

Dans le SonntagsBlick, l’ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey livre un témoignage empreint d’émotion. Originaire de Chermignon, localité aujourd’hui intégrée à Crans-Montana, elle entretient un lien personnel avec la région.

Présente sur place la nuit de l’incendie, elle décrit :

  • Un choc collectif durable
  • Un climat de tristesse et de recueillement
  • Un sentiment de rupture entre l’avant et l’après

Elle évoque également la responsabilité des différents acteurs impliqués, tout en soulignant l’impact humain ressenti au sein de la population locale.


Un groupe d’amitié parlementaire tourné vers le Groenland

(NZZ am Sonntag)

Changement d’échelle avec un sujet à portée internationale 🌍❄️. La NZZ am Sonntag rapporte la création d’un groupe d’amitié Suisse–Groenland au sein du Parlement fédéral.

Une initiative politique transversale

Ce groupe est coprésidé par :

  • Laurent Wehrli
  • Elisabeth Schneider-Schneiter
  • Fabian Molina

Cette démarche intervient dans un contexte international marqué par des déclarations répétées de Donald Trump concernant l’île, territoire autonome rattaché au royaume du Danemark.
Selon les initiateurs, l’objectif est avant tout :

  • D’établir des contacts directs
  • De mieux comprendre les réalités locales
  • D’observer les enjeux géopolitiques et environnementaux

Un voyage de parlementaires suisses au Groenland est prévu afin de se forger une vision concrète de la situation sur place.


Résidus de pesticides et qualité des eaux

(NZZ am Sonntag)

Autre thème abordé par la NZZ am Sonntag : la présence de résidus de pesticides dans la rivière Wyna, dans le canton de Lucerne 🌊🐟.

Des concentrations élevées

Les analyses ont révélé :

  • Des niveaux de deltaméthrine jusqu’à 4200 fois supérieurs au seuil d’écotoxicité
  • Une toxicité élevée pour les poissons et insectes aquatiques
  • Des mesures effectuées entre septembre et octobre 2025

Le Département fédéral de l’environnement a qualifié la situation d’inquiétante, tout en rappelant les débats en cours autour de la révision des normes encadrant cet insecticide.


Produits absents des rayons : le cas de la mayonnaise Thomy

(NZZ am Sonntag)

La question des hausses de prix et de leurs conséquences concrètes s’illustre également dans les rayons des commerces 🛒.
La NZZ am Sonntag révèle que la mayonnaise Thomy n’est plus livrée à Migros.

Un différend commercial

Les éléments rapportés indiquent que :

  • Le fournisseur souhaitait une augmentation tarifaire
  • Le distributeur a refusé cette hausse
  • Les livraisons ont été progressivement interrompues, puis suspendues

Cette situation illustre la manière dont les négociations entre industriels et distributeurs peuvent se traduire par des absences visibles pour les consommateurs.


Dakar 2026 : une première semaine intense dans le désert

(Dakar.ch & 6h.fr)

Enfin, l’actualité dominicale se tourne vers le sport mécanique avec le Dakar 2026, dont la première semaine s’est déroulée à travers les paysages exigeants d’Arabie saoudite 🏜️🚗.

Une hiérarchie déjà bien dessinée

Après six étapes :

  • Nasser Al-Attiyah occupe la tête du classement général
  • Sa gestion stratégique et son expérience ont marqué cette première partie
  • Henk Lategan reste en embuscade à quelques minutes seulement

Les Ford ont également montré des signes encourageants, contribuant à un classement encore très ouvert.

Sébastien Loeb face aux aléas du rallye

Pour Sébastien Loeb, la semaine a été faite de contrastes :

  • Un rythme solide au départ
  • Une étape marquée par trois crevaisons successives
  • Une perte de temps significative au classement

La 6e étape, disputée dans les dunes, a toutefois permis :

  • Une attaque plus libérée
  • Une deuxième place à l’arrivée
  • Une démonstration du potentiel du véhicule dans des conditions plus favorables

À mi-parcours, Loeb se situe à la 6e place du général, avec un écart conséquent mais encore compatible avec de nombreux scénarios possibles dans un rallye réputé pour ses retournements de situation.

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Revue de presse dimanche 28 décembre 2025

 

La disparition de Daniel Brélaz : un parcours politique au long cours 🕊️

Quotidien : RTS Info

La nuit de samedi à dimanche marque un tournant pour une génération de la vie publique lausannoise :
Daniel Brélaz est décédé à l’âge de 75 ans. Le message transmis par sa famille précise que son décès fait suite à un arrêt cardiaque soudain, dans un contexte d’hospitalisation en néphrologie pour un problème rénal, avec un enjeu cardiaque identifié en parallèle. 🕯️

Au-delà des circonstances médicales évoquées, la trajectoire racontée rappelle une carrière faite de périodes longues, d’allers-retours entre niveaux institutionnels et d’une présence continue dans les débats publics. Les repères mis en avant sont parlants :

  • 15 ans comme syndic de Lausanne, une durée qui inscrit l’action dans la continuité plutôt que dans l’instant.
  • 20 ans et 6 mois au Parlement fédéral, signe d’une activité nationale qui s’étale sur plusieurs cycles politiques.
  • Un jalon historique en 1979 : l’élection au Conseil national comme premier écologiste élu au monde dans un Parlement national.
  • Plus de quatre décennies d’engagement au sein du monde politique, avec des responsabilités locales et fédérales.

Le récit de RTS Info insiste sur la dimension “pionnier” : ouvrir une place à l’écologie dans un Parlement national à une époque où le sujet n’était pas un réflexe institutionnel, puis poursuivre un itinéraire de gestion publique.
Dans ce type de parcours, la durée compte autant que les événements : ce qui reste, c’est la répétition des décisions, des arbitrages, des priorités d’une ville, des compromis de législature… et, de temps à autre, des moments de bascule.

Focus 🔎 : pour suivre ce sujet, trois repères aident à structurer le récit sans le réduire :

  • Chronologie : 1979 (jalon national) → années de mandat fédéral → 15 ans à Lausanne.
  • Double échelle : ce qui relève du local (gestion urbaine) vs ce qui relève du national (Parlement).
  • Héritage institutionnel : distinguer les fonctions exercées (mandats) des changements durablement installés (pratiques, thèmes, priorités).

Parmelin et Davos : pas de négociations douanières sur place, mais une disponibilité affichée 🤝

Quotidien : Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung

Le dossier des droits de douane américains revient au premier plan avec un message de cadrage :
il n’y aura pas de négociations à Davos en janvier lors de la venue annoncée du président américain au Forum économique mondial (WEF). Le ministre de l’Économie Guy Parmelin, présenté comme futur président de la Confédération, indique toutefois une idée centrale : la Suisse se dit prête à négocier intensivement un accord contraignant. 🧭

Dans le détail, le récit met en lumière un élément de mécanique administrative :
depuis l’annonce d’une réduction des droits de douane de 39% à 15% à la mi-novembre, l’absence de contact direct entre M. Parmelin et l’administration américaine est relevée.
La séquence décrite évoque plutôt un travail d’exécution et de coordination technique : “tout s’est fait à l’étage inférieur”, avec une synchronisation nécessaire entre douanes suisses et américaines, afin que les baisses entrent en vigueur simultanément. ⚙️

Ce type de formulation dessine deux niveaux d’action :

  • Niveau politique : décider si l’on ouvre une négociation, où, quand, avec quel mandat.
  • Niveau opérationnel : rendre effectif un changement (calendrier, procédures, alignement des administrations).

Le sujet prend de l’épaisseur quand on observe l’implicite : Davos peut être une scène, mais une négociation n’est pas forcément un moment public. Les propos rapportés suggèrent une distinction :
éviter le “théâtre” des négociations sur place, tout en laissant entendre que les canaux de discussion peuvent se structurer ailleurs, au rythme des contraintes juridiques et des calendriers.

On voit aussi se dessiner un enjeu de langage :
“pas de négociations” ne signifie pas “pas de discussion”.
Dans les dossiers commerciaux, le vocabulaire compte : “négocier” renvoie à un mandat formel, des objectifs explicites, des concessions possibles. “Être prêt à négocier” est une phrase qui maintient une porte ouverte sans transformer Davos en table officielle. 🗝️

Focus 🔎 : trois questions pratiques permettent de lire ce dossier comme un processus plutôt qu’un slogan :

  • Où se joue la décision : sur une scène (Davos) ou via des canaux administratifs et diplomatiques ?
  • Quel est le calendrier réel : dates d’entrée en vigueur, étapes techniques, fenêtres politiques.
  • Quelle est la nature de l’accord : “contraignant” implique des paramètres (engagements, mécanismes, clauses).

Trains Siemens et propulsion au carbure de silicium : une technologie discutée, une procédure en cours 🚆

Quotidien : SonntagsZeitung

Un autre dossier se raconte à travers une combinaison typique : un grand achat public, un choix industriel, un débat technologique, et un contentieux.
La SonntagsZeitung indique que ABB et Stadler Rail mettent en garde contre des risques liés à une technique de propulsion au carbure de silicium sur des trains Siemens récemment choisis par les CFF. ⚡

La technologie est décrite comme présentant des avantages : plus économe en énergie et plus silencieuse.
Le point de friction se situe ailleurs : elle serait insuffisamment testée dans l’exploitation dense d’un RER européen, selon les entreprises citées. On est donc dans un débat où deux phrases cohabitent :

  • Promesse : performance énergétique et confort sonore.
  • Incertitude : comportement dans un environnement “dense”, répétitif, intensif, avec contraintes de fiabilité.

Le cadre factuel mis en avant est précis : les CFF annoncent, le 7 novembre, l’achat de 116 rames à deux étages pour le RER zurichois, le RER Vaud et la ligne RE33 Martigny–Annemasse, pour un montant de 2,1 milliards de francs.

Dans la foulée, Stadler Rail, dont l’offre concurrente a été écartée, dépose un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF). 📄

Interrogés, les CFF rejettent les déclarations des deux entreprises mais indiquent ne pas pouvoir entrer sur le fond en raison de la procédure judiciaire en cours.
Ce point est important car il donne la forme du débat public : des affirmations techniques circulent, pendant que l’acteur contractant
se retranche derrière le cadre procédural. Résultat : l’attention se déplace vers les signaux indirects, les documents, les expertises et les standards d’homologation. 🧩

À ce stade, le dossier peut être lu comme une articulation de trois dimensions :

  • La robustesse technique : comment une innovation se comporte dans le réel, sur la durée, sous charge.
  • La gouvernance d’achat : critères, évaluations, arbitrages, documentation.
  • Le temps juridique : un recours transforme la communication, et parfois la chronologie du projet.

Ce qui attire l’attention, c’est la manière dont un terme technologique (carbure de silicium) devient une “histoire” : à la fois argument de modernité et point de controverse sur la maturité en exploitation.
Dans les marchés ferroviaires, un mot-clé revient souvent : fiabilité. Pas comme slogan, mais comme exigence mesurable et comme coût si elle n’est pas au rendez-vous (maintenance, indisponibilités, adaptation). 🔧

Focus 🔎 : quatre repères concrets pour suivre ce sujet sans se noyer dans les détails :

  • Usage réel : où cette propulsion a déjà été déployée, et dans quel type de trafic (fréquence, densité, conditions).
  • Contrats & garanties : quels mécanismes existent en cas de performances non conformes (maintenance, pénalités, ajustements).
  • Calendrier du recours : étapes au TAF, conséquences possibles sur livraison et planification.
  • Indicateurs : bruit, consommation, disponibilité, incidents — des mesures qui finissent par trancher le débat.

Mesures d’austérité à l’ONU : un regard depuis la présidence de l’Assemblée générale 🌍

Quotidien : SonntagsBlick

Le SonntagsBlick rapporte les propos d’Annalena Baerbock, présidente de l’Assemblée générale de l’ONU,
qui se dit non inquiète des répercussions des mesures d’austérité sur la Genève internationale.
Elle qualifie Genève de centre névralgique de la diplomatie multilatérale et affirme que son statut n’est pas menacé. 🕊️

Un élément intéressant dans ce type de déclaration, c’est qu’elle mélange stabilité et mouvement :
Genève est décrite comme centrale, tout en évoquant l’idée de réfléchir à des sites à délocaliser, avec un argument de coût : New York est “très chère”. Bonn et Nairobi sont aussi cités parmi les villes qui pourraient profiter des mesures d’austérité. Dans cette formulation, l’austérité ne signifie pas seulement “réduire” : elle peut aussi signifier réorganiser. 🧭

La phrase rapportée contient une nuance : “la Suisse n’est pas vraiment bon marché, mais elle reste très attractive”.
Dans un texte de presse, ce type de phrase sert souvent à installer une logique de comparaison entre sites, sans entrer dans les détails comptables. Le même passage mentionne qu’il est compréhensible que des pays comme l’Autriche ou l’Italie cherchent à attirer des sièges de l’ONU, à condition que cela se fasse
dans le respect des règles du fair-play. 🤝

On peut lire ce dossier comme un jeu d’équilibres :

  • Équilibre budgétaire : la contrainte pousse à revoir l’allocation des ressources.
  • Équilibre symbolique : certains lieux concentrent une histoire diplomatique et des infrastructures.
  • Équilibre opérationnel : déplacer une entité, ce n’est pas juste “changer d’adresse”, c’est déplacer des équipes, des workflows, des réseaux.

Dans ce type de configuration, la presse se met souvent à chercher des indices :
quels “sites” exactement ? quelles fonctions ? quelles agences ? quels services partagés ?
Et surtout : à quel rythme ? Une réorganisation internationale, quand elle est envisagée, est souvent graduelle, parce qu’elle doit tenir compte de la continuité des missions, des contrats, des normes et des coûts de transition.

Focus 🔎 : comment suivre ce dossier de manière factuelle, étape par étape :

  • Identifier le périmètre : parle-t-on de programmes, d’unités administratives, de centres de service, de conférences ?
  • Observer les signaux : décisions budgétaires, documents internes, annonces de “revue” organisationnelle.
  • Lire le temps long : une austérité peut déclencher une réflexion, puis des ajustements progressifs.
  • Repérer le langage : “délocaliser”, “relocaliser”, “optimiser”, “mutualiser” n’ont pas le même sens opérationnel.

Renvois de personnes condamnées : un dossier administratif et diplomatique en mouvement 📁

Quotidien : SonntagsBlick

Le SonntagsBlick écrit que la Suisse souhaite expulser une vingtaine d’Afghans condamnés définitivement.
Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) confirme au journal qu’un criminel afghan a déjà été renvoyé à Kaboul à la mi-décembre. Le texte indique aussi que le renvoi de Syriens est en discussion, le SEM disant être en contact avec les autorités syriennes à ce sujet. 🧾

Ce dossier, tel que présenté, met en avant plusieurs couches qui s’emboîtent :

  • Dimension pénale : le point de départ mentionné est une condamnation définitive.
  • Dimension administrative : procédures de renvoi, décisions, exécution.
  • Dimension diplomatique : contacts avec des autorités étrangères, conditions pratiques.

Un élément comparatif est aussi évoqué : jusqu’à présent, la Suisse n’aurait pas encore pu procéder à des renvois forcés vers la Syrie, contrairement à l’Autriche et, depuis peu, à l’Allemagne.
Cette mention sert généralement à situer une action dans un paysage régional : ce qui existe ailleurs peut devenir un repère, sans que cela préjuge de la forme exacte que prendront les décisions dans le temps.

Dans un article de presse, les dossiers de renvoi prennent souvent une forme “binaire” (oui/non), alors qu’en pratique ils se construisent par couches :
documents, autorisations, coordination, logistique, délais, exigences de sécurité, conditions d’accueil.
La mention d’un renvoi effectif mi-décembre (vers Kaboul) est, dans ce récit, un signal concret : ce n’est pas seulement une intention,
c’est aussi une capacité à exécuter, au moins dans un cas. 📌

Focus 🔎 : trois angles utiles pour suivre ce sujet avec clarté :

  • Catégories concernées : la mention “condamnés définitivement” structure le périmètre évoqué dans le texte.
  • Capacité d’exécution : un renvoi confirmé indique un canal opérationnel existant, au moins ponctuellement.
  • Évolution des contacts : “en discussion” + “en contact” signale une phase de construction diplomatique.

Réunion néonazie près de Milan : organisation, logistique et rôle d’une branche nationale 🎙️

Quotidien : SonntagsBlick

Le SonntagsBlick rapporte un dossier lié à l’organisation néonazie Hammerskins, décrite comme violente, et à une réunion de cadres tenue le 15 novembre près de Milan, en Italie.
Le journal indique disposer d’enregistrements réalisés par le groupe de recherche Exif.
Selon ces éléments, la branche suisse aurait joué un rôle-clé dans la réunion des chefs, appelée “European Officers Meeting”. 🧩

Le récit mentionne la présence de cadres néonazis venus de toute l’Europe, dont au moins une douzaine de Suisse, ainsi qu’un concert organisé le même week-end, rassemblant des centaines de participants.
Plusieurs détails logistiques sont mis en avant :

  • Une bannière de la branche suisse accrochée sur scène.
  • Trois Suisses en charge de la sécurité.
  • Deux Suissesses tenant un stand de vente.

Dans ce type de sujet, les détails comptent car ils dessinent la structure :
une réunion de cadres (pilotage), un événement (concert), un affichage (bannière), une sécurité (contrôle), une vente (financement/merchandising). Sans interprétation, la simple description révèle une chaîne :
coordination → rassemblement → mise en scène → contrôle → activité commerciale. 🔎

Le texte souligne aussi une dimension transfrontalière : la réunion se tient en Italie, avec des participants européens, ce qui rappelle la capacité de certains groupes à fonctionner en réseau, à se déplacer, à organiser des événements sur plusieurs territoires.
Pour un lecteur, l’enjeu de compréhension consiste souvent à distinguer :

  • Le niveau “événementiel” : concert, rassemblement, logistique sur place.
  • Le niveau “organisationnel” : réunion de cadres, rôles, coordination, hiérarchie.
  • Le niveau “trace” : enregistrements, preuves, documents, éléments d’enquête.

Focus 🔎 : quatre repères factuels pour suivre ce dossier dans la durée :

  • Dates & lieux : 15 novembre, près de Milan, et la séquence du week-end.
  • Rôles décrits : sécurité, stand de vente, affichage sur scène — des fonctions concrètes.
  • Nature des sources : le journal mentionne des enregistrements (trace matérielle).
  • Structure d’événements : réunion de cadres + concert = deux formats complémentaires.

Les bouquets photographiés : un détail de quotidien au cœur d’un lieu institutionnel 💐📸

Quotidien : Le Matin Dimanche / SonntagsZeitung

Au milieu des dossiers lourds, une scène plus intime apparaît : Guy Parmelin raconte qu’il a près de 600 images de bouquets de fleurs de la salle du Conseil fédéral dans son téléphone.
Il indique que cela fait neuf ans qu’il les prend en photo. 🌸

L’explication est simple et descriptive : il s’est mis à les photographier parce qu’il les trouvait “tellement magnifiques” et pour “honorer le travail” des fleuristes.
L’article indique qu’il ne sait pas encore ce qu’il en fera, évoquant l’idée d’un livre photo.

Ce type de sujet agit comme une respiration, mais il n’est pas “anodin” au sens narratif : il montre comment un rituel visuel (les bouquets) devient une collection, puis potentiellement un objet.
Il installe aussi un contraste : un lieu de décisions, et un détail esthétique répété dans le temps.
Ce contraste tient en une phrase :
la répétition d’un geste peut fabriquer une archive. 📷

  • Rituel : les bouquets présents dans une salle officielle.
  • Geste : photographier, conserver, accumuler.
  • Trace : 600 images, sur neuf ans.
  • Projection : l’idée d’un livre.

Focus 🔎 : comment lire ce “petit” sujet comme un vrai angle journalistique :

  • Le temps : neuf ans → la durée transforme une anecdote en collection.
  • Le lieu : salle du Conseil fédéral → un décor institutionnel, donc chargé de symboles.
  • Le métier invisible : mention explicite du travail des fleuristes.

Dakar 2026 : repères pour suivre la course sans se perdre 🏁🏜️

Quotidien : DAKAR.ch (avec 6h.fr)

Le Dakar ouvre l’année sportive avec une structure claire : du 3 au 17 janvier 2026, en Arabie saoudite, avec 13 étapes, une journée de repos à Riyadh et environ 8 000 km au total. L’article mentionne 325 véhicules engagés et rappelle que c’est la 48e édition, et la 7e fois que l’épreuve se déroule en Arabie saoudite. 🧭

Pour se repérer, l’ossature du programme est utile : prologue le 3 janvier autour de Yanbu, puis une alternance de boucles, transitions, et étapes “marathon” qui demandent plus d’autonomie.
Le texte met en avant l’idée que le Dakar se suit mieux par couches :

  • Les images : dunes, franchissements, sable — la partie spectaculaire. 🎥
  • Les données : temps, écarts, pénalités — la partie “tableau de bord”. 📊
  • Le récit : navigation, stratégie, mécanique — la partie invisible. 🧠

Un “bon rythme” de suivi est proposé : un résumé quotidien et un point général tous les 2–3 jours, en surveillant particulièrement :

  • Les écarts au classement général (ils racontent la dynamique).
  • Les abandons et les pénalités (ils changent la course sans prévenir).
  • Les soucis mécaniques (souvent décisifs sur la durée). 🔧
  • Les étapes “pièges” : marathon, navigation, longues spéciales. 🗺️

Côté favoris, le texte cite, en auto, un ensemble de noms et d’équipes : Yazeed Al Rajhi (Toyota)
comme tenant du titre évoqué, Sébastien Loeb (Dacia), Nasser Al-Attiyah (Dacia),
Carlos Sainz (Ford), Stéphane Peterhansel (Defender) avec son statut de recordman.
En moto : Daniel Sanders (KTM), Ricky Brabec (Honda), et Adrien Van Beveren (Honda).
Le texte note aussi le passage de Kevin Benavides vers la catégorie auto. 🔄

Le cœur du Dakar est souvent résumé en trois forces : navigation, endurance, mécanique. Ce trio aide à lire une étape sans la réduire au temps brut :
une minute perdue peut venir d’une erreur de cap, d’une crevaison, d’un ensablement, d’une pénalité, ou d’un choix de gestion. ⏳

Focus 🔎 : une méthode simple (en 3 questions) pour regarder un résumé d’étape et “comprendre” :

  • Qui a perdu du temps, et pourquoi ? (navigation, crevaison, mécanique, erreur)
  • Qui a joué la prudence ? (gestion, protection de la machine, stratégie de général)
  • Qui a gagné sans faire de bruit ? (petit écart, mais régularité utile)
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Revue de presse dimanche 14 décembre 2025

Une publicité de Noël, pensée comme un conte et largement relayée sur les réseaux sociaux, montre la puissance de la narration émotionnelle dans l’espace médiatique. À l’autre extrémité du spectre, des projections budgétaires, des procédures judiciaires et des propositions politiques soulignent l’impact concret des choix institutionnels, qu’il s’agisse de défense, de sécurité, d’infrastructures ou de régulation des médias. S’y ajoutent des affaires internationales, des témoignages remis en lumière après plusieurs décennies et des performances sportives remarquées….

Une publicité de Noël devenue un récit collectif

Selon Télé 7 Jours, un spot diffusé le 6 décembre sur TF1, juste avant Miss France, a marqué les esprits par son format long (2 minutes 30) et sa narration assumée. Plutôt qu’une suite d’arguments, la publicité adopte les codes du conte : une scène de réveillon, un enfant, une peluche de loup, puis une histoire racontée pour apaiser une peur très reconnaissable 🐺🎄.

Le récit met en scène un loup tenu à distance par les habitants de la forêt. Sur la musique de « Le Mal-Aimé » de Claude François 🎶, le personnage découvre progressivement une cuisine à base de légumes et transforme une contrainte en apprentissage. La caméra s’attarde sur les gestes, le temps des essais, les hésitations, puis la maîtrise : la narration se construit par étapes, comme une progression visible.

  • Décor d’ouverture : réveillon familial, cadeau, réaction de peur, bascule vers un conte.
  • Personnage central : un loup solitaire, mis à l’écart, qui cherche une place dans le groupe.
  • Fil conducteur : la cuisine, avec des ingrédients simples (champignons 🍄, carottes 🥕, oignons 🧅).
  • Aboutissement : un banquet de Noël où le loup est invité, signe d’une intégration accomplie 🍽️.
  • Phrase de clôture : « On a tous une bonne raison de commencer à mieux manger. »

Télé 7 Jours souligne aussi la seconde vie du spot sur les réseaux sociaux : partages massifs,
sous-titres en anglais créés par des internautes, et une diffusion qui dépasse le public francophone 🌍. L’histoire,
pensée comme un petit film, circule alors comme un contenu à part entière, commenté et relayé pour sa charge
émotionnelle.

Des projections budgétaires qui redessinent une acquisition d’avions F-35

La SonntagsZeitung rapporte qu’un scénario défavorable pourrait conduire à l’achat de 24 avions au lieu des 36 initialement envisagés, dans le cadre d’une enveloppe de 6 milliards de francs. Le point central tient à la structure des coûts : le budget ne couvre pas
uniquement les appareils, mais inclut des prestations supplémentaires.

  • Avions : environ 3,8 milliards (estimation relayée par la SonntagsZeitung).
  • Coûts additionnels liés aux appareils : environ 1,3 milliard.
  • Éléments à part : munition, entretien, pièces de rechange, accessoires et logistique.

L’intérêt journalistique de ce type de sujet tient au contraste entre un nombre annoncé (36) et l’effet concret des lignes budgétaires : la même enveloppe peut produire des résultats différents selon les prestations incluses et la manière dont elles sont comptabilisées.

Un nom cité dans un contexte de sanctions européennes

Le Matin Dimanche, en citant Radio Free Europe, évoque la possibilité qu’un ancien agent du Service de renseignement de la Confédération, Jacques Baud, figure sur une liste de sanctions visant des citoyens privés impliqués dans des activités présentées comme déstabilisatrices. Le journal rappelle que l’homme a multiplié les interventions médiatiques avec des prises de position prorusses, et précise que l’intéressé, contacté, dit ne pas être au courant de ces possibles sanctions.

  • Point mis en avant : une liste de sanctions visant des citoyens privés.
  • Élément de contexte : visibilité médiatique et interventions nombreuses.
  • Déclaration : absence d’information officielle selon l’intéressé.

Une expulsion suivie de questions transfrontalières

La NZZ am Sonntag relate le cas d’un Français de 25 ans, expulsé après des menaces en lien avec le concours Eurovision de la chanson à Bâle. Le journal indique qu’il a grandi en Suisse, qu’il est considéré comme dangereux et qu’il souffre de problèmes psychiques. Après l’expulsion, il aurait été placé à proximité de la frontière, avec des médicaments prévus pour les premiers temps.

  • Cadre : expulsion, proximité de frontière, suivi évoqué.
  • Éléments cités : dangerosité évaluée, troubles psychiques, prise en charge initiale.
  • Position rapportée : absence de commentaire côté autorités françaises (selon la NZZ am Sonntag).

Un engagement armé à l’étranger porté devant la justice

Le SonntagsBlick indique qu’un Suisse originaire de Schaffhouse, ayant combattu au sein de la Légion internationale pour la défense de l’Ukraine (de février 2022 à fin 2024 au moins), doit être jugé à Meilen (ZH). Le journal mentionne un risque de peine pécuniaire ou d’emprisonnement, des condamnations antérieures pour d’autres faits, et précise que l’homme vit en Israël, ce qui rend sa participation au
procès incertaine.

  • Lieu du procès : Meilen (ZH).
  • Période mentionnée : février 2022 → fin 2024 au moins.
  • Point notable : première poursuite de ce type par la justice militaire (selon le SonntagsBlick).
  • Autres dossiers : enquêtes évoquées concernant d’autres cas.

Une proposition autour du prix de l’essence et des infrastructures

Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung rapportent une proposition visant à augmenter le prix de l’essence de 4 centimes par litre afin de financer l’extension du réseau routier. D’après les calculs cités, cette hausse pourrait rapporter 4 milliards sur vingt ans, et la motion aurait déjà récolté 50 signatures de parlementaires issus de plusieurs partis.

  • Mesure : +4 centimes par litre.
  • Horizon : 20 ans.
  • Montant avancé : 4 milliards (estimation citée).
  • Soutiens : signatures provenant de plusieurs formations politiques.

Des tensions autour des ondes FM

Le SonntagsBlick rapporte que la radio privée Radio2GO.ch envisage des poursuites judiciaires après l’annonce d’un retour de la SSR sur les ondes FM. Le propriétaire de la station met en avant le principe d’égalité de traitement et indique qu’une éventuelle décision de l’OFCOM accordant une dérogation ou une réattribution anticipée des fréquences serait contestée. Le journal évoque aussi une réflexion d’Unikom autour d’une plainte auprès de la COMCO 📻⚖️.

  • Point central : égalité de traitement et accès aux fréquences.
  • Voies évoquées : contestation juridique, plainte en matière de concurrence.
  • Enjeu : équilibre entre acteurs privés et acteur public sur la bande FM.

Des banques citées dans des documents américains

La NZZ am Sonntag indique que les noms de UBS et Julius Bär apparaissent dans des comptes-rendus liés à un projet de loi du Sénat américain concernant l’affaire Jeffrey Epstein.
Le projet viserait à rendre obligatoire la divulgation de certaines déclarations de soupçon. Le journal précise qu’il n’est pas établi s’il existe des informations concrètes concernant ces banques, et mentionne qu’elles n’ont pas souhaité commenter.

  • Cadre : commission des finances du Sénat américain, projet de loi.
  • Objet : divulgation de déclarations de soupçon évoquées.
  • Prudence rapportée : absence de confirmation de contenu concret concernant les banques.

Un témoignage ancien remis en lumière

Toujours selon la NZZ am Sonntag, une ancienne finaliste de Miss Suisse affirme avoir été harcelée par Jeffrey Epstein lors d’un concours de beauté en 1993. Elle décrit des interactions insistantes et des tentatives de mise en relation avec des personnalités. Le journal situe ce témoignage dans une série de récits similaires apparus au fil des années.

  • Période : 1993.
  • Nature du récit : insistance, demandes répétées, tentatives de mise en relation.
  • Cadre médiatique : témoignage rapporté des décennies plus tard.

Un record de précocité en Ligue des champions

Enfin, L’Équipe met en avant la trajectoire de Lennart Karl, joueur du Bayern Munich.
Grâce à un but inscrit lors d’un match contre le Sporting (3-1), il devient, à 17 ans et 290 jours, le plus jeune joueur à marquer lors de trois matches consécutifs en Ligue des champions, dépassant le précédent repère attribué à Kylian Mbappé (2017) ⚽.

  • Série de buts : Club Bruges (4-0), Arsenal (1-3), Sporting (3-1).
  • Présence : 21 matchs joués sur 23 cette saison (selon L’Équipe).
  • Stat : 96% de passes réussies lors du match évoqué.
  • Parole d’entraîneur : Vincent Kompany souligne l’efficacité du joueur comme ceci « Quand il a une chance, c’est but. »

 

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